Conseils de santé et de longévité

Extrait court
Extrait long

Conseils de santé et de longévité (extrait court)

La santé qu'on définit volontiers comme l'absence de maladie est plus précisément synonyme de vitalité, de forme et d'énergie. [...] Malheureusement, le confort ne va pas de pair avec la santé ; d'une manière générale une vie plus facile est aussi une vie plus courte. [...]

L'organisme mène un combat permanent, de la naissance à la vieillesse, contre l'environnement, contre des bactéries, des virus et des microbes en tous genres. Pour lutter, il doit être en bonne condition physique. Que sa forme fléchisse, il devient vulnérable à n'importe quelle maladie. Car toutes restent là, à portée, prêtes à saisir l'occasion. [...]

L'idée qu'une vie facile contribue à nous préserver est complètement fausse. L'être humain n'est pas une machine - contrairement à la voiture, qui ne s'use que si l'on s'en sert. En ce qui le concerne, moins il utilise son corps, et moins ce dernier a de chances de durer. [... L'homme] a besoin de s'entraîner chaque jour, constamment et vigoureusement, sur le plan physique pour se tonifier et rester en bonne santé.

Notre civilisation a contribué à la réalisation de toutes sortes de progrès merveilleux, mais nous ne devons pas la laisser nous écraser. La vie, par définition, fait de nous des convoyeurs d'énergie : plus nous en dépensons, et plus nous en avons. [...]

Sigmund S. Miller, Symptômes et maladies, Ed. Robert Laffont

Haut

Bonheur pour tous Bonheur pour tous Beaux textes Beaux textes Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer cette page à :

Conseils de santé et de longévité (extrait long)

La santé qu'on définit volontiers comme l'absence de maladie est plus précisément synonyme de vitalité, de forme et d'énergie. L'Occidental moyen est vieux physiquement avant de l'être chronologiquement. Nous sommes fiers de nous-mêmes, de ces inventions et de ces techniques qui nous facilitent tellement la vie en nous la rendant plus agréable. Malheureusement, le confort ne va pas de pair avec la santé ; d'une manière générale une vie plus facile est aussi une vie plus courte.

Prenons l'homme moyen avant la trentaine. Son organisme accuse déjà un certain âge, il n'est plus tout jeune. Soumettons-le à un test, pour voir s'il a du ressort - ce qui devrait être le cas. Peut-il courir sur 200 mètres ? Grimper à toute vitesse deux étages sans s'arrêter et sans trop s'essouffler ? Faire à la nage plusieurs longueurs de bassin ? En réalité, non. Le pourcentage est minime de ceux qui parviennent à surveiller et à préserver leur jeunesse et leur santé en entretenant leur forme physique.

L'organisme mène un combat permanent, de la naissance à la vieillesse, contre l'environnement, contre des bactéries, des virus et des microbes en tous genres. Pour lutter, il doit être en bonne condition physique. Que sa forme fléchisse, il devient vulnérable à n'importe quelle maladie. Car toutes restent là, à portée, prêtes à saisir l'occasion.

Notre civilisation semble vouer un culte à la paresse. Nous prenons la voiture pour aller travailler et l'ascenseur pour monter au bureau, avant de nous asseoir à notre table de travail et également pour déjeuner. Nous reprenons la voiture pour rentrer, et nous restons toute la soirée assis pour dîner puis regarder un film ou la télévision avant d'aller nous coucher. Nous sommes spectateurs au lieu de participer. Il en va de même pour la femme ayant une activité professionnelle, quoique celle qui reste à la maison se comporte mieux. Elle mène une vie beaucoup plus active, entre le ménage, le lavage, les courses, tout ce qu'elle doit transporter ou soulever et le fait de s'occuper des enfants. Physiquement elle est en meilleure forme que son mari plus sédentaire, et les statistiques le prouvent.

L'idée qu'une vie facile contribue à nous préserver est complètement fausse. L'être humain n'est pas une machine - contrairement à la voiture, qui ne s'use que si l'on s'en sert. En ce qui le concerne, moins il utilise son corps, et moins ce dernier a de chances de durer. Un entraîneur sait que son cheval doit courir et prendre de l'exercice quotidiennement. Tous les animaux, l'homme compris, ont besoin de bouger. Physiquement, l'homme est un animal : chez lui, les jambes occupent près de la moitié de la hauteur ; il est fait pour marcher, courir, grimper et même, effectivement, lutter le cas échéant avec ses mains, ses pieds et son coeur. Il a besoin de s'entraîner chaque jour, constamment et vigoureusement, sur le plan physique pour se tonifier et rester en bonne santé.

Notre civilisation a contribué à la réalisation de toutes sortes de progrès merveilleux, mais nous ne devons pas la laisser nous écraser. La vie, par définition, fait de nous des convoyeurs d'énergie : plus nous en dépensons, et plus nous en avons. [...]

Sigmund S. Miller, Symptômes et maladies, Ed. Robert Laffont

Haut

Bonheur pour tous Bonheur pour tous Beaux textes Beaux textes Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer cette page à :