Le bon usage de l'échec

Nous cataloguons les gens en deux champs bien définis, ceux qui réussissent et ceux qui échouent, alors que la réalité est infiniment plus nuancée. Il y a en effet une différence énorme entre subir un, deux ou trois échecs et être un raté. Le succès peut venir à tout âge, souvent même après une vie d'échecs apparents.

Que nous soyons enfants ou adultes, l'échec blesse toujours, mais on peut en tirer une leçon positive.

Il faut s'interroger sur la cause de l'échec et résister à la tentation de s'en prendre à autrui, déterminer en quoi nous l'avons mérité et comment éviter qu'il se reproduise.

Le succès nous incite à ne rien changer à notre comportement, alors que l'échec peut être une source de renouvellement. Même un échec qui semble catastrophique peut nous obliger à trouver des voies nouvelles et une orientation radicalement différente.

Viser haut, faire de son mieux pour atteindre son objectif et, si l'on n'y parvient pas, repartir bravement, n'est-ce pas une belle forme d'héroïsme?

Fredelle Maynard

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